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DSK lance un club de réflexion politique



Dominique Strauss-Kahn, ici en avril 2017 dans les locaux du FMI à Washington, lance son club de réflexion.



POLITIQUE – Dominique Strauss-Kahn le dit clairement: « Rien ne m’agace plus que le maintien (en politique) de sexagénaires qui visiblement ont du mal à quitter la scène ». Son nouveau club de réflexion, lancé lundi 3 décembre, ne signe donc pas un retour de l’ancien ministre de l’Économie en politique.

D’après Le Parisien, l’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) a discrètement rassemblé trentenaires et quadras pour poser les jalons d’un groupe de réflexion tourné vers l’avenir. « De grands champs sont délaissés par la réflexion, pas seulement en France », dit-il, évoquant le problème de la répartition de la richesse, le « chambardement » du pouvoir, la « démocratie parlementaire en train d’exploser partout », ou encore la question de l’allongement de la vie humaine.

« Tout sauf un retour en politique active »

« C’est tout sauf un retour en politique active, mais comme il est toujours intéressé par la politique et qu’il était souvent sollicité, il a décidé de lancer ce lieu d’élaboration collective d’un projet réformiste », explique au Parisien Laurent Azoulai, ancien trésorier du Parti socialiste et ami de « DSK ».



Les deux hommes préparaient le lancement de ce groupe depuis le mois d’avril, précise Le Parisien. Inutile donc d’y voir un coup politique opportuniste en pleine crise des gilets jaunes. Leur initiative, ni think tank (ces cercles sont généralement liés à un parti politique) ni club fermé, devrait être une « structure souple au sein de laquelle intellectuels, analystes, syndicalistes, économistes, dirigeants d’entreprise ou acteurs publics apporteront leurs réflexions, expériences et même leurs espérances », décrit le quotidien.

À 69 ans, Dominique Strauss-Kahn entend avec ce « club d’élaboration » d’une pensée progressiste « préparer les éléments de réflexion de ce que sera l’avenir, que visiblement le parti majoritaire à l’Assemblée ne prépare pas ». L’ancien favori des sondages de la présidentielle de 2012, dont la parole se fait rare depuis l’affaire du Sofitel de New York, se dit « désespéré de ne pas voir de vrais débats sur où ça va ».


Source : huffingtonpost.fr
Crédit photo :YURI GRIPAS / REUTERS

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