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La France va accueillir 20 migrants bloqués près de Malte



Sam,

Bloqué au large de Malte après un refus de l’Italie d’autoriser son débarquement, le navire humanitaire Sea-Eye a finalement trouvé une terre d’accueil pour les migrants qu’elle transporte, a notamment rapporté 20 minutes

« La France […] sera solidaire »… 

Par le biais de son ministre de l’Intérieur, la France s’est dit prête, comme « plusieurs autres partenaires européens », à accueillir une partie des migrants secourus au large de la Libye par l’ONG Sea-Eye. « Je me suis entretenu avec mon homologue maltais […] et je lui ai confirmé que la France comme l’Allemagne et plusieurs autres partenaires européens, sera solidaire pour l’accueil de réfugiés présents à bord de l’Alan Kurdi [du nom du petit Syrien retrouvé noyé sur une plage turque, ndlr], afin de permettre leur débarquement à La Valette [capitale de Malte, ndlr] », a précisé Christophe Castaner sur Twitter. 

… et prendra en charge 20 migrants sur 64

Si le navire transporte actuellement 64 migrants, secourus le 3 avril dernier, la France ne prendra la responsabilité que de 20 d’entre eux. « Comme pour les autres navires (Lifeline, Aquarius, SeaWatch), j’ai demandé que les personnels du ministère de l’Intérieur et de l’OFPRA [Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, ndlr] se tiennent prêts à se rendre sur place dans les heures à venir pour faciliter le transfert en France de 20 personnes en besoin de protection », a poursuivi le ministre de l’Intérieur qui avait accusé, plus tôt dans la semaine, certaines ONG d’être « complices » des passeurs. 

Refoulé d’Italie mais accueilli à Malte

Le navire humanitaire de l’ONG allemande Sea-Eye avait été refoulé par l’Italie et Matteo Salvini, qui avait expliqué que c’était à Berlin de prendre en charge ces réfugiés, d’autant plus que l’embarcation battait pavillon allemand. Le bateau a donc mis le cap sur Malte, qui a accepté plusieurs débarquements de migrants depuis l’été 2018, dans le cadre d’accords pour les répartir entre plusieurs pays européens. L’île a donc autorisé un transfert de nourriture et d’eau en attendant l’arrivée des secours européens. L’ONG Sea-Eye a averti que le temps était compté puisque les conditions de vie à bord « mettent en danger la santé des personnes secourues ».  

Source : Valeursactuels

crédit photo :
 

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