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Nièvre : une femme de 94 ans décède sans héritier : elle donne 4,5 millions d’euros à son village d’enfance



Sam,

 

Nièvre : une femme de 94 ans décède sans héritier : elle donne 4,5 millions d’euros à son village d’enfance




Pour une petite commune de 707 habitants comme Mesves-sur-Loire dans la Nièvre, hériter soudainement d’une somme de 4,5 millions d’euros est une nouvelle exceptionnelle. C’est une ancienne habitante de ce village, décédée sans héritier à l’âge de 94 ans, qui a décidé de léguer l’ensemble de ses biens et de son assurance-vie à la commune de son enfance.

La bonne nouvelle a été annoncée par le maire lors de la cérémonie des traditionnels vœux de l’élu. Il avait pris soin d’attendre de confirmer le tout avant de se lancer dans cette annonce. « J’ai d’abord cru à une blague », a expliqué Bernard Gilot à l’AFP.

Il avait en effet reçu une lettre d’un notaire de La Baule, où la bienfaitrice, Simone Daignas, est décédée dans une maison de retraite en mars 2018. Le montant de cet héritage se monte à 3 millions en numéraire ainsi que 1,5 million en assurance-vie. À cela s’ajoute un mystérieux coffre-fort, gardé dans une banque, dont l’ouverture se fera chez un notaire à la fin de février.



Il s’agit d’ « un legs inespéré d’un montant exceptionnel pour une petite commune comme la nôtre », a précisé le maire de Mesves-sur-Loire lors de la cérémonie des vœux.

En effet, ce village a dépensé 450 000 euros pour toutes les charges et dépenses d’investissement en 2017, et l’encours de sa dette se chiffrait à 324 000 euros.

La mairie de Mesves-sur-Loire pourrait décider de refaire le toit de l’église avec une petite partie de cette somme providentielle – Crédit : Google maps

« Quand on en est à débattre pour acheter une tondeuse à 1 000 euros, ça change les choses », reconnaît M. Gilot. Si la commune décide de construire une salle polyvalente, elle portera le nom de la dame. Sinon, une rue sera renommée en son honneur.

« J’ai fait ma petite enquête chez les anciens qui la connaissaient : elle a vécu avec ses parents dans une petite maison du centre du village », précise Bernard Gilot, qui voulait bien évidemment savoir qui était cette généreuse dame.




Même si Mme Daignas n’habitait plus à Mesves-sur-Loire depuis longtemps, le maire peut dire qu’elle y restait attachée grâce à un détail. « Elle recevait toujours notre bulletin municipal. Elle y était très attachée : quand il n’arrivait pas, elle ne manquait pas d’appeler. »

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Source :epochtime.fr

crédit photo : google

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